Dans les monastères bouddhistes, lorsqu’un jeune garçon entre dans la communauté, il est d’usage que ses parents offrent un Kammavâcâ (recueil de textes réglant la vie monastique) soigneusement calligraphié sur un matériau d’exception : ivoire, métal, mais aussi tissu de rebut venant de la robe d’un moine réputé.
source : ICI
Les manuscrits thaïs (mais aussi indiens, cambodgiens, laotiens, birmans, sri lankais) sont traditionnellement écrits sur feuilles de palmier, appelées ôles ou olles, qui, une fois traitées (cuisson avec de l’eau de riz, séchage, découpage, cuisson au four, etc) résistent relativement bien au climat.
Les feuilles sont reliées par une ficelle en liasses de 20 à 30 feuilles , chaque liasse étant numérotée de manière alphanumérique. Des lignes sont tracées sur chaque feuille grâce à une petite planchette dont les 5 ficelles tendues à l’horizontale servent de cordeau. Le scribe grave alors chaque lettre, accrochée sous la ligne, à l’aide d’un stylet, sans bouger la main mais en faisant avancer la feuille. Pour être visible, le texte est ensuite encré avec une préparation à base de suie.
source : Bibliothèque d'Asie du Sud Est
Moine novice s’exerçant à écrire le pali
Les textes religieux sont le plus souvent notés sur feuilles de palmier ou sur papier (papier de mûrier) plié en paravent. Les manuscrits d’apparat peuvent être notés sur cuivre ou sur ivoire.
Protégé par deux ais de bois dorés et sculptés, ce manuscrit contient de brefs textes bouddhiques sanscrits : ICI
Dhammapada
Paris, BnF, Manuscrit orientaux, pali
dhammapada : Ce manuscrit renferme les commentaires du Dhammapada « Les versets de la vérité », attribués à Buddhaghosa (Ve siècle)
source : LA
dharmapada (en sanscrit)
Tripitaka
Manuscrit birman du XIXe siècle, sur feuille de palme. Le texte reproduit est celui du premier Sermon du Bouddha, le Sermon de la Mise en Mouvement de la Roue de la Loi, Les cercles aux deux extrémités des feuillets représentent la roue de l'enseignement.
Monastère de Haein-sa, en Corée-du-Sud qui possède les 81.000 planches de bois originales utilisées pour l'impression, au XIIIe siècle, d'une version complète du Tripitaka en langue chinoise.
Perle de la Route de la soie
Cette première gravure fera référence et servira de modèle aux éditions ultérieures du "Canon bouddhique"
Les sûtras, tout comme les bannières ou les peintures aux encres précieuses qui servaient d’offrandes, étaient conservés dans le trésor des monastères.
Offrande : Canon bouddhique constitué de 6 000 rouleaux calligraphiés en caractères d’or et d’argent sur un papier bleu foncé, munis de bâtons d’enroulement précieux faits de bois de santal blanc, de jade et d’ivoire.
Sur papier, l’art du copiste bouddhique au VIe siècle
Des rouleaux faits de feuilles de papier remplacèrent les coûteux rouleaux de soie et permirent une diffusion plus large des écrits.
Le manuscrit, intitulé « La lampe de la sagesse de Vairocana », présente la forme habituelle des livres tibétains, à savoir un ensemble de feuillets oblongs, entassés sans lien et protégés par deux plats décorés.
Il contient les enseignements bouddhiques d’un maître, Un élève de ce dernier a rajouté des annotations à l’encre rouge.
Carte : Les textes religieux sont le plus souvent notés sur feuilles de palmier ou sur papier (papier de mûrier) plié en paravent. Les manuscrits d’apparat peuvent être notés sur cuivre ou sur ivoire.
L'aventure des écritures:
Protégé par deux ais de bois dorés et sculptés, ce manuscrit contient de brefs textes bouddhiques sanscrits : ICI
Dhammapada
Paris, BnF, Manuscrit orientaux, pali
dhammapada : Ce manuscrit renferme les commentaires du Dhammapada « Les versets de la vérité », attribués à Buddhaghosa (Ve siècle)
source : LA
- Qu'est ce qu'un texte sacré : ICI
- Les anciens manuscrits indiens du bouddhisme: ICI
- Les Textes sacré
(source : UBE )
- Les anciens manuscrits indiens du bouddhisme: ICI
- Les Textes sacré
(source : UBE )
dharmapada (en sanscrit)
Tripitaka
Manuscrit birman du XIXe siècle, sur feuille de palme. Le texte reproduit est celui du premier Sermon du Bouddha, le Sermon de la Mise en Mouvement de la Roue de la Loi, Les cercles aux deux extrémités des feuillets représentent la roue de l'enseignement.
Traduction tibétaine de la version en huit mille vers du Prajñâpâramitâ Sûtra, datées d'environ 1500. Le texte lui-même, probablement le plus ancien sûtra du Mahâyâna, aurait été rédigé vers le Ier siècle av. J.-C. La couverture présentée ici est ornée de peintures figurant, à gauche, un Bouddha et, à droite, une personnification du texte sous forme d'une divinité féminine à quatre bras.
Monastère de Haein-sa, en Corée-du-Sud qui possède les 81.000 planches de bois originales utilisées pour l'impression, au XIIIe siècle, d'une version complète du Tripitaka en langue chinoise.
Perle de la Route de la soie
Cette première gravure fera référence et servira de modèle aux éditions ultérieures du "Canon bouddhique"
Les sûtras, tout comme les bannières ou les peintures aux encres précieuses qui servaient d’offrandes, étaient conservés dans le trésor des monastères.
Offrande : Canon bouddhique constitué de 6 000 rouleaux calligraphiés en caractères d’or et d’argent sur un papier bleu foncé, munis de bâtons d’enroulement précieux faits de bois de santal blanc, de jade et d’ivoire.
Sur papier, l’art du copiste bouddhique au VIe siècle
Des rouleaux faits de feuilles de papier remplacèrent les coûteux rouleaux de soie et permirent une diffusion plus large des écrits.
Le manuscrit, intitulé « La lampe de la sagesse de Vairocana », présente la forme habituelle des livres tibétains, à savoir un ensemble de feuillets oblongs, entassés sans lien et protégés par deux plats décorés.
Il contient les enseignements bouddhiques d’un maître, Un élève de ce dernier a rajouté des annotations à l’encre rouge.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire