*SOMMAIRE /TABLE DES MATIERES/

Pour info : En règle générale; mes remarques, réflexions, articles personnels, récits, témoignages, synthèses et résumés sont souvent en bleu. Les textes (des autres), enseignements, extraits de livres, citations, sutta ect.. sont en noir.
* LIENS : présentation des sites et blog favoris

mardi 21 octobre 2014

Séance de dédicace

Je dédicacerai mon livre : "Yes vegan ! Un choix de vie" samedi 15 novembre 2014 à partir de 14H30  jusqu'à 18H00,  à la librairie l'Âge d'Homme située 5 rue Férou 75006 PARIS

J'espère vous y rencontrer 



mercredi 15 octobre 2014

Yes vegan ! Un choix de vie




"Pourquoi choisir un mode de consommation végane, c'est-à-dire rejetant l'exploitation animale, de la viande à la laine, en passant par le lait ?
C'est la question à laquelle répond l'avocate Catherine Hélayel, embrassant le sujet sous une multitude d'angles : éthique, écologique, légal, etc. Les abominations commises sur les animaux, ainsi que l'aberration du système agro-alimentaire actuel de façon générale, y sont abordées de façon objective, à l'aide d'une documentation précise. Que l'on soit végane, végétarien(ne) ou simplement en quête de vérité, on trouvera dans cet essai un moyen puissant et responsabilisant de mieux vivre ensemble, dans le respect de tous les êtres vivants, pour une abrogation de toutes les cruautés.
Grâce au ton sans complaisance de l'auteure et aux nombreuses références citées, Yes Vegan nous amène à appréhender la vie sous toutes ces formes et du même mouvement, nous renvoie à notre propre humanité. "



Yes vegan! un choix de vie, est une version revue et augmentée de "Vegan Le choix de la Vie", dont la première édition avait été publiée au mois d’octobre 2012 aux éditions L.M.E.
Revue :
– La partie anciennement intitulée « Le statut juridique des animaux » se nomme désormais « Animal, justice et droit » : son premier chapitre a été modifié et complété.
– J’ai remanié ou ajouté des paragraphes dans différents chapitres. J’ai changé l’orthographe du mot « vegan », celui-ci s’écrivant dorénavant « végane ». En effet, lorsque j’ai écrit la première édition, les mots « végane » et « véganisme » n’étaient pas encore dans le dictionnaire.
– La partie « Adresses et liens » a été actualisée, car de très nombreux restaurants, magasins, sites et blogs ont vu le jour depuis la première édition de ce livre.
Augmentée :
– D’une préface de Brigitte Gothière, cofondatrice et porte-parole de l’association L214,
– D’une nouvelle partie rédigée par une diététicienne, Stéphanie Gille : L’Équilibre alimentaire du végane,
– D’un document sur la B12.
Une partie des droits d’auteur sera attribuée à la promotion du véganisme et à des actions en faveur des animaux.


La sortie officielle est prévue le 6 novembre 2014 mais ce livre est déjà en vente sur le site de l'Âge d'Homme = http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4450-3&type=47&code_lg=lg_fr&num=0


jeudi 27 mars 2014

Vegan! Le choix de la vie

" (...) Les humains, formés à juger, à utiliser et à tuer, continuent en grandissant à former des sous-catégories à l’intérieur même de leur espèce, ségrégations indispensables pour leur mécanisme de justification despotique de leurs craintes ou de leurs désirs.

Je vous laisse donc imaginer ce que représente un asticot pour cet Homme qui ne sait même plus qu’il y a des étoiles au-dessus de sa tête. Pourtant elles brillent de la même manière pour tous ceux qui sont sur notre Terre, comme le soleil permet la vie de milliards d’êtres sans distinction aucune.

En effet, en regardant tout en bas de l’échelle de ceux qui sont niés dans leur droit même à exister on trouve l’asticot. Il y a aussi le petit ver à soie que l’on étouffe dans des étuves à 80 °C alors qu’il est sans défense dans son cocon, afin de lui prendre son doux fil protecteur, et nous parer d’une sordide beauté volée, arrachée à la vie dans une immonde souffrance, invisible à nos yeux, à nos oreilles, à notre cœur.(...) "    (Extrait de "vegan! le choix de la vie" ) 



Le livre "Vegan! le choix de la vie" version broché (papier) étant indisponible,  on ne trouve plus, pour l'instant, que la version numérique via Amazone. :

http://www.amazon.fr/Vegan-choix-vie-Catherine-Hélayel-ebook/dp/B00J6ANA0W/ref=la_B00BBO13M8_1_3?s=books&ie=UTF8&qid=1395916805&sr=1-3




Je me souviens de l’histoire de ce yogi resté de nombreuses années dans une grotte, sans arriver à l’éveil. Il finit par perdre patience et en sortir. Alors qu’il marchait de nouveau parmi les hommes, il trouva une chienne gravement blessée, inconsciente sur le côté du chemin, les plaies grouillantes de vers et de pus. Mu par l’immense compassion qu’il ressentait, Il se pencha vers la pauvre bête, et commença à nettoyer ses plaies. Pour ne blesser ou tuer aucun des vers qui s’y trouvaient, il ne trouva pas plus doux instrument que sa langue. Dès qu’il eut terminé sa tâche, il atteignit l’éveil.






mercredi 26 mars 2014

Journée de Libération d'Animaux au centre Menla Ling en présence de Phakyab Rinpoché



Le 18 mai 2014

avec la participation de Catherine Hélayel, avocate, Vice présidente -co-fondatrice de l’association Animal Justice et Droit et auteur du livre "Vegan! le choix de la vie"
http://www.amazon.fr/Vegan-choix-vie-Catherine-Helayel-ebook/dp/B00J6ANA0W/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1395502117&sr=1-2
et d’Anne Merville, écrivain psychomotricienne

avec le soutien de la Fondation Brigitte Bardot qui présentera des chiens à l’adoption



Une célébration de la vie

La Libération d’animaux fête la réconciliation entre humains et animaux. Très populaire en Asie bouddhiste, sa portée est universelle. Car elle consiste à sauver des animaux destinés à une mort certaine comme appâts ou nourriture. Nous éprouvons ainsi le lien d’interdépendance nous unissant profondément à tous les êtres dans le réseau de la vie. Et la récitation de mantras sacrés dépose une empreinte d’amour dans le courant de conscience des animaux que nous relâchons ensuite dans leur milieu naturel : étang pour les poissons et les grenouilles, forêt pour les oiseaux et les escargots, prairie pour les vers de terre et les grillons. Enfin l’énergie positive, ou mérite, ainsi créée est dédiée à la guérison de personnes malades ou en souffrance. Nous vous invitons donc à ce partage dans le grand cycle des existences.



Les intervenants

· Phakyab Rinpoché a une histoire singulière. Abbé des monastères d’Ashi, de Lithang et de Golok au Tibet oriental, il a été emprisonné et torturé dans les prisons chinoises. Réfugié à New York, il souffrait de gangrène et les médecins recommandaient une amputation immédiate. Mais il s’est guéri par la pratique de la méditation et la récitation de mantras et participe aujourd’hui à des protocoles de recherche internationaux sur les bienfaits thérapeutiques de la méditation. Il enseigne les sciences internes de la guérison à Menla Ling.
· La Fondation Brigitte Bardot
· Maître Catherine Hélayel est avocate, juge de proximité. Militante engagée dans la promotion du Véganisme et de la Libération Animale,, elle est Vice Présidente co-fondatrice de l’association Animal Justice et Droit. Elle dédicacera son livre Vegan, le choix de la vie
· Anne Merville est psychomotricienne auprès d'enfants handicapés et écrivain s'inspirant de son cheminement spirituel et de rencontres inédites avec les arbres ou les animaux. Son roman,Noces Océanes, est un plaidoyer pour la libération des animaux captifs.



Programme

Accueil du public à partir de 13H, visite des stands, rencontres

14H-14H30
La magie du monde naturel, Conférence d’Anne Merville

14H30-15H
Véganisme et droits des animaux, Conférence de Catherine Hélayel

15H-15H30
La Fondation Brigitte Bardot au service des animaux

15H30-16H
Questions/réponses

16H - 17H
Cérémonie de Libération d’animaux, guidée par Phakyab Rinpoché

17H
Conclusion et dédicace de livres par les intervenants



Informations pratiques

Réservation indispensable ( places limitées) au 06 58 34 91 02 ( à 50 minutes de Paris dans le 27 à BREUILPONT)

Participation aux frais 25 €
Etudiants, demandeurs d’emploi 18 €
Les bénéfices éventuels seront dédiés aux futures Libérations d’animaux

Menla Ling est accessible en train
départ Paris St-Lazare 12h30 arrivée en gare de BUEIL 13H20.
Retour 17H40 BUEIL, arrivée Paris 18H40

Navette de Menla Ling, appeler Sebastian 06 58 34 91 02 - 5€ par personne et par trajet.



LIEN vers l'évènement Facebook =https://www.facebook.com/events/1405627046369822/

dimanche 16 mars 2014

Kameraobjosenario Sutta



Nouvelle découverte dans le monde du Théravada : le dernier des Souttas, retrouvé  vingt-cinq siècles après l’extinction du Bienheureux.

Note : les redondances ont été remplacées par "(...)" pour être écourtées.


Version française du Kameraobjosenario Sutta rédigée le 25 février 2014 par isi Dhamma : 


Kameraobjosenario Sutta

Ainsi ai-je entendu,

Alors que le Bhagava séjournait à Savati dans le parc au bois de Jeta, le yogi Gurangaji du clan des Nazaris de la caste guerrière, s’en vint le voir. Après l’avoir respectueusement salué, il s’assit convenablement à son côté. Une fois bien assis, il s’adressa au Bhagava.

− Il y a quelque chose, Bhante, qui me rend perplexe au point de ne plus pouvoir m’asseoir sans y songer, de ne plus pouvoir aller sans y songer, de ne plus pouvoir me tenir debout sans y songer, de ne plus pouvoir m’allonger sans y songer.

− Et qu’est-ce, ami Gurangaji, qui te rend perplexe au point de ne plus pouvoir t’asseoir (...) sans y songer ?

− Alors que je traversais les montagnes de l’Est, en passant près de la grotte de Gajaratana, j’aperçus l’Ascète Dhamma qui en sortait pour aller collecter sa nourriture. Ayant entendu des points de vue divergents à propos de la pratique de cet ascète aux longs cheveux, j’ai saisi l’opportunité de le questionner directement. M’approchant de l’Ascète, je lui ai demandé : « Ô Samana, quelle est selon toi la chose la plus importante, qui plus que tout, mérite qu’on y accorde intérêt, qu’on y accorde effort, qu’on y accorde patience ? » S’étant immobilisé, l’ascète aux longs cheveux s’est retourné dans ma direction, et sans quitter son bol du regard, l’apparence paisible, il m’a répondu : « Ô Yogi, selon moi, la chose la plus importante, qui plus que tout, mérite qu’on y accorde (...) sa patience, est de composer un scénario correct, de choisir les acteurs qui conviennent, et de procéder aux bons réglages de la caméra. Si l’objectif n’est pas bien alimenté par la batterie de la caméra, l’image s’éteint. Si l’objectif n’est pas bien stabilisé, l’image saccade. Si l’objectif n’a pas la bonne vitesse d’obturation, l’image brûle. Si l’objectif n’a pas la bonne ouverture, l’image s’assombrit. Si l’objectif n’a pas la bonne mise au point, l’image est floue. En revanche, Ô Yogi, si l’objectif (...) a la bonne mise au point, l’image est nette. Seulement si l’objectif est alimenté, (...) stabilisé, (...) à la bonne obturation, (...) à la bonne ouverture, (...) à la bonne mise au point, il est possible de procéder au montage jusqu’à la réalisation d’un film, mettant ainsi fin au non substantiel, instable et infernal cycle des castings, des repérages, des recherches d’accessoires et de moyens de production. »

− Et pour quelle raison, ami Gurangaji, es-tu perplexe au point de ne plus pouvoir t’asseoir, (...) sans y songer ?

− La raison pour laquelle, Bhante, je suis perplexe (...), est due au fait que le Maître de maison solitaire Remi des terres de l’Ouest, réputé pour son excellente capacité à exposer les Enseignements du Bhagava, approuve la pratique de l’ascète aux longs cheveux, et même loue publiquement ses qualités de vision juste, de vertu juste et de développement juste de l’esprit. Or, par son discours, l’ascète aux longs cheveux m’a laissé voir qu’il entretenait des vues erronées.− Tu n’as pas bien vu, ami, tu n’as pas compris la signification des paroles de l’ascète Dhamma. L’honorable Maître de maison Nikola, du clan Korsika, ici présent, est capable d’expliquer la signification des paroles de l’ascète Dhamma, c’est donc à lui que je laisse la parole.

− Comment se pourrait-il, Bhante, que le Maître de maison Nikola me donne la signification d’un discours que je n’ai pas compris, alors que moi, Yogi Gurangaji, ait donné une fois au Maître de maison Nikola la signification d’un discours de l’Enseignement, que lui n’avait pas compris, et qui était basé sur l’allégorie de l’usage habile du corps pour neutraliser les attaques d’un homme de grande force ?

− S’il y a des choses que tu comprends mais qu’il ne comprend pas, ne peut-il pas pour autant y avoir des choses qu’il comprend mais que tu ne comprends pas ?

− Oui Bhante, s’il y a des choses (...).

− Ami, qu’est-ce qu’un ami dans le Dhamma ? Est-ce un individu à qui l’on explique ce que l’on comprend mais qu’il ne comprend pas ? Est-ce un individu qui nous explique ce qu’il comprend mais qu’on ne comprend pas ? Est-ce à la fois (...) et (...) ?

− Bhante, c’est à la fois (...) et (...). − Le Maître de maison Nikola n’est-il pas un ami dans le Dhamma ? − Si, Bhante, le Maître de maison Nikola est un ami dans le Dhamma. − Le Maître de maison Nikola ne peut-il donc pas t’expliquer (...) ?

− Si, Bhante, le Maître de maison Nikola peut m’expliquer (...). Je t’écoute, Maître de maison Nikola, tu peux m’expliquer (...), de telle sorte que je puisse en comprendre tous les détails.

− Oui, je suis capable d’expliquer (...), mais il serait bon d’entendre le Bhagava expliquer lui-même (...) et que nous en retenions le sens comme le Bhagava nous l’expliquerait.

− Dans ce cas, écoutez mes ami, écoutez bien car je vais parler.

La chose la plus importante, qui plus que tout, mérite qu’on y accorde (...) sa patience, est de composer le scénario d’une conduite vertueuse, où on l’on s’abstient de toute pensée inconvenante, où l’on s’abstient de toute parole inconvenante, où l’on s’abstient de tout acte inconvenant. Ensuite, assis au pied d’un arbre, on s’isole du sensoriel en choisissant les acteurs que sont les objets pour l’établissement de l’esprit en un point unique. Pour une utilisation correcte de la caméra de la méditation, l’objectif de l’esprit nécessite cinq réglages corrects, qui permettent de surpasser les cinq empêchements au développement du film de la méditation.
Si la batterie de l’effort n’est pas correctement chargée, l’esprit sombre dans la torpeur. Comme l’esprit sombre dans la torpeur, la méditation échoue. Si la batterie de l’effort est correctement chargée, l’esprit est énergique (...), la méditation se développe. C’est ainsi qu’est vaincue la torpeur.
Si le stabilisateur de la concentration de l’esprit en un point (...) est correctement stabilisé (...), l’esprit est stable, (...) la méditation se développe. C’est ainsi qu’est vaincue l’agitation intérieure.
Si la vitesse d’obturation du bonheur (...) est correctement appliquée (...), l’esprit est détaché, (...) la méditation se développe. C’est ainsi qu’est vaincu le brûlant désir sensoriel.
Si l’ouverture de l’enthousiasme (...) est correctement ouverte (...), l’esprit est apaisé, (...) la méditation se développe. C’est ainsi qu’est vaincue la colère.
Si la mise au point de la prise ferme (...) est correctement appliquée (...), l’esprit est net, (...) la méditation se développe. C’est ainsi qu’est vaincu le doute.
Seulement si (...), il est possible de procéder au montage de la vision intérieure.
On pénètre les images des objets visuels et l’on constate qu’ils ne sont pas permanents, pas plaisants, pas substantiels. De ce fait, on comprend qu’aucun d’eux n’est digne d’attachement.
On pénètre la bande son des objets auditifs (...). On pénètre les effets spéciaux des objets tactiles (...). On pénètre la saveur de l’intrigue des objets gustatifs (...). On pénètre l’atmosphère du film des objets olfactifs (...).
On pénètre les émotions des acteurs des objets mentaux et l’on constate qu’ils ne sont pas permanents, pas plaisants, pas substantiels. De ce fait, on comprend qu’aucun d’eux n’est digne d’attachement.
Enfin, on parvient à la réalisation du film de l’Inconditionné, mettant ainsi fin au non substantiel, instable et infernal cycle des castings, des repérages, des recherches d’accessoires et des moyens de production. Réalisant ce qu’il y avait à réaliser, on devient un grand Réalisateur.
Ainsi parla le Bienheureux. Le Yogi Gurangaji et le Maître de maison Nikola furent satisfaits des paroles du Bienheureux et ils s’en réjouirent.
Quand les deux amis prirent congé, le Bienheureux s’empara de son smartphone à l’aide duquel il surfa sur quelques forums et groupes de discussions afin de s’assurer que tout le monde prit bien soin de favoriser régulièrement l’effort de comprendre ce qui est convenable, l’humilité, l’entente cordiale, la bonne humeur, et par-dessus tout, l’importance de lire moins et de pratiquer plus.




mercredi 18 septembre 2013

Journée du 4 octobre organisée par MENLA LING « Le jardin du Bouddha de Médecine »



PROGRAMME DE LA JOURNEE DU 4 OCTOBRE , Réservation indispensable ( places limitées) au 06 58 34 91 02 ( à 50 minutes de Paris dans le 27 à BREUILPONT) 

· 10H30-12H
BIODIVERSITE ET CONDITION ANIMALE
conférence-débat avec Allain Bougrain Dubourg, journaliste, producteur, Président de la LPO
La conférence sera suivie d’une dédicace de son dernier livre LE DICTIONNAIRE PASSIONNE DES ANIMAUX

· 12H- 14H
RENCONTRES AUTOUR DU STANDE DE LA FBB & DU REFUGE DE LA MARE AUZOU
CHIENS PROPOSES A L’ADOPTION

· 12H45-13H30
BUFFET VEGAN

· 14H-14H15
GO VEGAN, une gastronomie éthique
par Emmanuel-François Cousin, chef végan, qui présentera son livre de recettes végan

· 14H15-15H
LE VEGANISME par Maître Catherine Hélayel, avocate et juge de proximité, qui dédicacera son livre VEGAN, LE CHOIX DE LA VIE


· 15H-15H30
BRIGITTE BARDOT, SA FONDATION: DES DECENNIES DE COMBAT
Par Maître François-Xavier Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot


· 15H30-16H
HUMAINS & ANIMAUX, LE JUSTE LIEN
par Nathalie Normand, maître de Feng Shui, qui dédicacera son livre MON JARDIN FENG SHUI ET MOI

· 16H-16H45
LIBERATION D’ANIMAUX dans la tradition du Bouddha
par Sofia Stril-Rever, écrivain, biographe du Dalaï-lama et enseignante de Mantra Yoga, qui dédicacera son livre UN MANDALA POUR LA PAIX

· 16H45-17H30
dédicaces de livres et partage avec les intervenants




Cette journée est organisée par MENLA LING, « Le jardin du Bouddha de Médecine », sanctuaire de la vie naturelle en vallée de l’Eure, avec le soutien de la Fondation Brigitte Bardot

"Dans toutes les cultures, humains et animaux ont partagé l’aventure de la vie terrestre. De grandes figures historiques ont exprimé un profond respect pour les formes de vie les plus humbles. Ainsi Salomon, Roi des rois, fit-il arrêter son armée pour épargner une colonne de fourmis et François, le saint d’Assise, ramassait les vers de terre sur son chemin de peur que les passants ne les écrasent.
Mais les jeunes du 21ème siècle ont hérité d’un monde où l’exploitation massive des animaux est source de souffrances insoutenables pour l’animal et aussi pour l’homme car elle affame une partie de la population mondiale et pollue la planète. Nous explorerons cette réalité dénoncée par les militants de la cause animale rejoints par la communauté scientifique qui reconnaît aujourd’hui une continuité affective et cognitive entre humains et animaux.
Les intervenants réunis pour cette Journée de partage entre amis des animaux témoigneront que l’ensemble du monde vivant est conscient et sensible. Et une cérémonie de Libération d’animaux dans la tradition du Bouddha nous fera réaliser plus profondément le lien d’interdépendance entre toutes les formes de vie qui fonde notre responsabilité écologique.
Enfin c’est dans la joie d’un événement festif que nous découvrirons une gastronomie éthique et végan"



Pour la "libération d'animaux" : Ce sont des petits animaux achetés par le centre dans un rayon pèche et qui sont vendus vivants pour servir d'appâts aux pêcheurs. Ce sont ces "petits" animaux considérés comme insignifiant par la majorité des humains, qui seront libérés et rendus à la terre.

Le Dr Nida à propos de la JOURNEE DE LIBERATION D'ANIMAUX le 4 Octobre prochain à MENLA LING avec Allain Bougrain Dubourg
"Selon les enseignements du Bouddha, les animaux sont des êtres sensibles tout comme les humains. Tous les êtres sensibles recherchent le bonheur et c'est notre responsabilité de respecter chaque forme de vie. Par notre intelligence et nos capacités, nous ne devrions pas faillir à procurer les meilleures conditions de survie et de bonheur aux innombrables vivants qui partagent avec nous cette planète.
"SAUVER LA VIE D'ANIMAUX INNOCENTS EST UNE PRATIQUE DE BIENVEILLANCE A L'ETAT PUR QU'IL FAUT L'ACCOMPLIR L'ESPRIT EMPLI D'AMOUR INCONDITIONNEL ET DE SAGESSE INFINIE."


 Dr Nida is the founder of MENLA LING. Read His statement about our upcoming ANIMAL LIBERATION DAY October 4 at Menla Ling-Paris
"According to Bhuddha's teachings, animals are sentient beings just as humans. All sentient beings want happiness and it’s our responsibility to respect all forms of life. Through our intelligence and abilities we should not fail providing them the right conditions for their survival and happiness on this planet that we share with countless beings.
"SAVING INNOCENT ANIMALS IS THE PRACTICE OF PURE LOVING KINDNESS, AN ACTION TO BE PERFORMED WITH UNCONDITIONAL LOVE AND ULTIMATE WISDOM"
Thanks Dr Nida for Your inspiration and guidance

mardi 6 novembre 2012

Le Bouddhisme est un « Art de vivre », ou plutôt un Art de ne pas vivre dans l’illusion.


Etre Bouddhiste, toutes traditions confondues, c’est tout d’abord prendre refuge dans ce que l’on appelle les trois joyaux : Le Bouddha, le Dhamma (ou Dharma en sanscrit) et la Sangha.

Bouddha n'est pas un nom propre, c'est une épithète, qui signifie « Èveillé ». Le Bouddha est un Homme qui s’est éveillé « du profond sommeil de l'illusion ».

Le « dhamma » ou dharma, ce sont les enseignements qu’il a dispensé.
Les hommes a dit  le Boudha, « sont comme des lotus dans un étang. Quelques-uns sont en pleine floraison quand d’autres qui ont la tige trop courte restent au fond de l’eau ; et puis il y a ceux qui flottent entre deux eaux, n’attendant qu’un rayon de soleil pour émerger » C’est pour ces derniers qu’il a décidé d’enseigner sa doctrine car il savait que tous les hommes ne seraient pas capable d’entendre et de comprendre son enseignement. Le dhamma est le rayon de soleil qui nous aide à émerger de l’illusion.

La Sangha ou la quadruple communauté, rassemble des religieux et laïcs, hommes et femmes.

Pour cela, il faut pratiquer, méditer, et petit à petit apprendre à vaincre les trois poisons de l’esprit que sont l’ignorance, la colère, et l’attachement.

· Commençons par la colère, la haine.

Je suis devenue végan parce que je ne supportais pas la souffrance infligée aux animaux.

Les images sur la barbarie envers les animaux que l'on peut voir ici et là sont d'une telle violence, qu'elles suscitent beaucoup de colère. Certains "défenseurs" de la cause animale éprouvent parfois une haine incontrôlable à l'encontre de ceux qui les font souffrir. J’avoue également que c’est un exercice permanent et difficile.

Cette haine est certes le chemin le plus immédiat, le plus humain, le plus légitime presque. Elle est parfois si dense, si immense, si douloureuse que le seul exutoire possible, la seule solution pour faire cesser cette foudre qui s’est abattue sur nous parait être le passage à l’acte, ou si on la refoule, une intense « auto-douleur ». Quel acte cependant ? Quelle solution si elle signifie devenir en miroir exactement semblable au bourreau ?

Etre aveuglée par la haine ne m’a jamais permis de faire avancer les choses, de trouver une solution juste.

La méditation m’aide à observer ce qui se passe en moi, elle me permet de garder un espace, une lueur même infime pour ne pas laisser la haine salir ma vie. Et si jamais la haine m’envahit quand même, je veux en être consciente afin de ne surtout pas m’identifier à elle, ni être dominée par elle. 

Ainsi, ce qui m’empêche de sombrer dans la haine envers mes semblables, c’est la pratique de la méditation bouddhique et l’enseignement du Bouddha. Même si je ne l’admets pas,  je peux comprendre que des personnes qui n’ont pas eu l’outil pour développer cet espace, tiennent des propos haineux à l’encontre des mangeurs de viande et de protéines animales, et finissent par déraper en souhaitant aux humains tout le malheur du monde.

Je ne veux pas être remplie de haine mais remplie d’amour bienveillant et de compassion. La haine nous emporte dans des tourbillons de souffrance et nous ne sommes alors plus capables d’agir efficacement.

Si nous véhiculons la haine autour de nous alors, nous sommes comme les bourreaux, comme les personnes qui maltraitent les animaux. Nous devons nous efforcer d’être meilleur qu'eux, nous devons nous efforcer de leur montrer qu’ils se trompent.

J’essaye de ne jamais souhaiter de mal à personne, même à ceux qui ont fait le mal autour d'eux, car plus ils seront en souffrance, plus ils continueront dans cette direction. Je souhaite en revanche, qu'ils soient jugés plus sévèrement par la Justice, que les sanctions qu’ils encourent actuellement.

En résumé, j’essaie de ne jamais confondre vengeance et justice, et je suis persuadée que seul l’amour peut vaincre la haine.


· L’ignorance. 

L’ignorance dans le Bouddhisme n’est pas une « non-connaissance ». Il ne s’agit pas ici d’un savoir intellectuel. L’ignorance consiste à ne pas voir les choses comme elles sont réellement parce que notre esprit est recouvert d’un voile.

Je prendrai l’exemple suivant. Amoureuse de la liberté et respectueuse d’autrui, je pourrai me dire à propos du fait de manger du cadavre ou non, que chacun fait comme il le veut. Mais en m’interrogeant plus loin, en cherchant à dépasser cette limite, et motivée par l’amour que j’ai pour les animaux comme pour les humains, je peux comprendre qu’une liberté basée sur le meurtre et la torture n’est pas une liberté, et n’a aucun droit d’être invoquée pour se justifier. La liberté basée sur un conditionnement erroné n’en est pas une non plus. C’est pour cela qu’en toute conscience je me permets de militer pour le « Véganisme », et de manière non violente.

Ce sont ces voiles qui, peu à peu, de méditation en questionnements, tombent, et « pèlent l’oignon » jusqu’à sa pureté. C’est ainsi que l’on reconnait les grands enseignants bouddhistes : ils sont humbles, parce qu’ils ont affronté beaucoup de leurs limites, beaucoup de leurs erreurs, beaucoup de leurs conditionnements.

· L’attachement : Le Bouddha a enseigné le détachement, pas l’indifférence,

L’attachement dans le Bouddhisme n’est pas une qualité, mais un poison. C’est une
saisie de soi-même obstruant la réalité.

Une étude récente de l'école de médecine de l'Université du Massachusetts, a montré que les personnes pratiquant la méditation souffraient moins de la solitude.

En effet, L’Homme, lorsqu’il se coupe de la réalité par une saisie trop forte de lui- même, devient pour lui-même et les autres une source de souffrance. A titre d’exemple, celui qui refuse de voir que le feu est rouge risque une collision pour lui- même, et celui qui passerait à ce même moment.

C’est ainsi que comme source de bonheur, le Bouddha a enseigné l’altruisme, pas le chacun pour soi. Un acte généreux nous éduque à nous dessaisir de notre attachement.

De la même façon, puisque la Vieillesse et la mort sont inévitables, nous devons apprendre à les accepter. Rien n’est permanent, nous ne pouvons pas nous attacher à une illusion, à tenter de saisir un arc en ciel.

En revanche, il est erroné d’accepter comme fait établi, qu’à notre époque des humains meurent de faim ou de soif ou de maladies liées à la pauvreté alors même qu’il existe des moyens pour les éviter. Il est erroné d’accepter comme fait établi que des animaux soient torturés par milliers pour notre simple plaisir.

Le Bouddhisme nous enseigne aussi la compassion (Karuna) et l'amour universel (metta)

Souhaiter le bonheur des autres, de tous les autres y compris de ses ennemis c'est déjà magnifique, mais agir pour cela, tout en respectant les enseignements du Bouddha, c'est encore mieux. On passe alors de la compassion à la compassion active.

Notre libération de la souffrance est indissociable de celle de tous les êtres vivants.

A suivre....


Catherine - novembre 2012 

mercredi 17 octobre 2012

Vegan! le choix de la vie : ma quête du Bonheur


• Ma quête du bonheur

Sur la planète Terre, les humains achètent des choses inutiles, et le plus drôle c’est qu’ils sont persuadés que c’est ce qui va leur apporter le bonheur. Et plus le temps passe, plus ils se créent des besoins nouveaux. S’ils savaient combien ils se trompent.
J’ai une vielle TV 4/3 que je ne regarde pratiquement jamais, hormis pour enlever la poussière qui s’y dépose régulièrement. J’ai un téléphone portable qui ne fait que téléphone, une petite voiture remplie de boue, de graviers et de poils de chiens.
Je me fiche complètement de la mode, ce qui m’importe c’est de me couvrir quand il fait froid et de me découvrir lorsqu’il fait chaud. L’hiver, la température chez moi, ne dépasse pas les dix-sept degrés et à peine quinze dans la chambre.
J’avoue que plus je vieillis et plus mon sentiment d’appartenance à la planète VEGAN se renforce.
Sur TERRE, même si j’ai des diplômes, un cabinet d’avocats, que je paie mes impôts et que je suis propriétaire d’une grande maison, je me sens en marge de cette société basée sur la consommation de masse.
J’essaye de me satisfaire de ce que j’ai, de ne pas vouloir toujours « plus », et de ne pas acheter de produits inutiles. Plus on possède, et plus on est condamné à souffrir. Plus on possède, et plus on a peur de perdre. On finit par n’avoir jamais que les limites de ce que l’on ne possède pas encore, alors que la seule chose que l’on perd vraiment dans une vie, eh bien c’est la vie elle-même. Cette vie si précieuse et si fragile, cette « propriété commune » qu’évoquait Claude Levi-Strauss.
Ma principale aspiration est la « pleine conscience » de l’instant présent, à laquelle j’accède peu à peu par la méditation. Parce que dans l’instant présent, il n’y a ni « bonheur, ni « malheur », ni « souffrance » ni « désir ». Parce que dans l’instant présent, je ne suis ni perdue dans le passé, ni projetée dans le futur, parce que j’y vois les choses comme elles sont réellement. Parce que mes pensées, responsables en partie de ma souffrance, y sont observées, je n’en suis plus l’esclave. Parce que les pires souffrances de ma vie, je les ai finalement vécues en pensées, et que lorsque je suis sans pensée, je suis sereine et en Paix.





dimanche 14 octobre 2012

Ma première retraite intensive "vipassana"




Ma Première retraite vipassanà
Ma première retraite intensive de 10 jours,  c'était en 2007,  et à l'époque j'avais écrit mes impressions sur ce blog mais aussi dans un petit livre, téléchargeable librement sur le site dhammadana. Ce récit est toujours disponible gratuitement au format pdf 

http://www.dhammadana.org/tel-livre/index.htm#ch13


"Catherine, une femme motivée par la recherche d’une pratique authentique du dhamma, nous offre le récit de sa première retraite intensive. L’ouvrage se compose essentiellement de ses expériences rencontrées jour après jour, ainsi que de ses prises de conscience et remarques diverses sur ce profond entraînement.
Utile à toute personne intéressée par vipassanā (avec ou sans expérience), riche en informations essentielles sur l’entraînement à l’établissement de l’attention, ce livre comporte aussi des enseignements délivrés par le moine Pañña Sāmi, disciple du moine Pandita (en fin d’ouvrage)."


Extrait

J’essaye juste de rester attentive à tout ce qui arrive à ma conscience et je commence à me sentir oppressée par la multitude d’objets qui apparaissent et qui disparaissent sans que je puisse rien faire, rien contrôler.
En réalité, je commence à expérimenter, dukkha, anicca et anatta. Ces trois mots palis, deviennent autre chose que des mots, ils deviennent la Réalité, presque palpable.
Durant les assises, mon dos se penche en avant. Dès que je m’en aperçois, je note : « penché penché » et là, soit mon dos se redresse tout seul, comme par magie, soit le dos est trop penché en avant et la note ne change rien. Alors je me redresse tout doucement, pour rester consciente de chaque mouvement : en observant le mouvement avec attention, je réalise que lorsque je me redresse, il n’y a pas qu’un seul mouvement vers le haut mais plusieurs mouvements successifs. (Chaque mouvement a un début et une fin).    







jeudi 23 août 2012

Juste des vers...




Je me souviens de l’histoire de ce yogi resté de nombreuses années dans une grotte, sans arriver à l’éveil. Il finit par perdre patience et en sortir. Alors qu’il marchait de nouveau parmi les hommes, il trouva une chienne gravement blessée, inconsciente sur le côté du chemin, les plaies grouillantes de vers et de pus. Mu par l’immense compassion qu’il ressentait, Il se pencha vers la pauvre bête, et commença à nettoyer ses plaies. Pour ne blesser ou tuer aucun des vers qui s’y trouvaient, il ne trouva pas plus doux instrument que sa langue. Dès qu’il eut terminé sa tâche, il atteignit l’éveil.