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samedi 12 juillet 2008

NIBBANA

Être éveillé, n'est rien d'autre que grandir, avoir de la maturité en tant qu'être humain. L'état parfait du kamma humain est l'Éveil. Cela signifie donc avoir mûri, être responsable et équilibré, être une personne morale et sage qui a cessé de chercher à être aimée. (Ajahn Sumédho)



Pour Rappel : J'ai déjà créé un message intitulé Nibbana (le 31 juillet 2007)

Ci après, de nouveaux extraits du livre d'Ajahn Sumédho, L'esprit et la Voie
Pour rappel :
Mes remarques sur ce livre : ICI
Tous les extraits de ce livre, publiés sur ce blog : LA

Ci je publie des courts extraits ce n'est certainement pas pour vous éviter de lire ce livre mais au contraire, pour vous donner envie de le lire dans son intégralité. C'est d'ailleurs la même chose pour tous les extraits de livre publiés sur ce blog.

* Pour trouver des extraits de livres, passer par la rubrique 7- "Extraits de livres" du plan détaillé.



NIBBANA

Nous employons le mot pali nibbana (en sanscrit nirvana). pour désigner le but de notre méditation, lequel consiste à réaliser le non-attachement.

En tant qu'êtres humains non éveillés, nous avons tendance à nous attacher aux choses par ignorance, parce que nous ne les comprenons pas correctement. Nous ne cessons de nous attacher à tout, de nous saisir de tout ; mais quand nous réalisons le non-attachement, nous faisons l'expérience du nibbana. On traduit parfois le mot nibbana par "extinction", ce qui lui donne une connotation plutôt rébarbative, un peu comme "annihilation". Mais il n est pas nécessaire que nous annihilions les choses, simplement que nous abandonnions notre attachement pour elles. (...)

... On ressent de la compassion de la joie, du bonheur et de la sérénité, pas à cause d 'une réussite ou d'un exploit personnel mais parce qu'il n'y a plus personne: on ne s'attache plus à son corps comme étant soi, on ne s'attache plus à ses opinions, à ses sentiments ou à quoi que ce soit - il ne reste que la non saisie.

Quand on réalise la non-saisie on fait véritablement l'expérience de la tranquillité, de la paix et de la felicité. Mais cette forme de bonheur ne ressemble pas au bonheur ordinaire des êtres humains ; pour la réaliser il faut entraîner l'esprit et le coeur.

La presence consciente basée sur la connaissance

Si vous apprenez à calmer le mental, vous commencez à ressentir une qualité de présence consciente qui est ferme, stable et continue. Elle est simpement basées sur la connaissance de ce qui est et la vigilance ,non sur des concepts, des idées, des opinions et des émotions qui ne font que passer. Vous commencez à réaliser que les choses sont ainsi.

Ce sentiment de connaissance correspond à ce que l'on décrit parfois comme un "êtreté", "ainséité", et il est basé dans l'instant présent, tel qu'il est maintenant. (...)

Quand le Bouddha a enseigné les Quatre Nobles Vérités, il enseignait aux êtres humains à ouvrir leur esprit. Il nous aidait à être conscients des fonctionnements de la nature, non au moyen de théories scientifiques ou psychologiques ni d'une vision philosophique mais grâce à une attention soutenue à ce qui est. (...)

Cette clarté d'observation, cette présence de l'esprit qui correspond à la réalisation du nibbana, n'est pas si éloignée qu'on pourrait le penser.
Elle n'est pas hors de portée. Si on part du principe que l'on ne peut pas y arriver alors, bien sûr, on va fonctionner avec cet a priori et on n y arrivera jamais. Mais le Bouddha a dit très clairement que ses enseignements s'adressent aux êtres humains, aux personnes qui assument leurs responsabilités morales, aux êtres intelligents (...)

Donc le nibbana n'est pas une espèce d 'état éthéré qui vient du ciel ou de l'espace ou encore que l'on atteint dans une autre vie. Le Bouddha a toujours montré les choses telles qu'elles sont dans l'instant présent (...)

Question: Comment décririez-vous l'Éveil ?

Réponse: Être éveillé, n'est rien d'autre que grandir, avoir de la maturité en tant qu'être humain. L'état parfait du kamma humain est l'Éveil. Cela signifie donc avoir mûri, être responsable et équilibré, être une personne morale et sage qui a cessé de chercher à être aimée. (...)

mercredi 9 juillet 2008

La Fin de la souffrance c'est la Fin de la souffrance que l'on créé par ignorance

Voici un autre extrait du livre d'Ajahn Sumedho : l'Esprit et la Voie

Pour rappel : Mes remarques sur ce livre sont ICI

L'Expérience directe

Question: Quand vous parlez de la fin de la souffrance, parlez-vous aussi bien de la souffrance mentale que physique ?

Réponse d'Ajahn Sumedho :
La souffrance qui cesse est celle que l'on créé par ignorance. Quand l'ignorance disparaît et que l'on voit avec la Vue Juste, le corps continue à ressentir plaisir et douleur mais on n'en souffre plus. On accepte les choses comme elles sont.

Quand on ne connaît pas cette vérité, on crée de la souffrance. Si le corps est malade ou douloureux, on refuse ces sensations ; la peur, la colère ou la dépression s'ajoute à la maladie et à l'inconfort qu'elle occasionne. Cela, c'est la souffrance que nous créons. Ensuite, parce que nous avons tendance à y résister, nous créons les conditions pour que naissent encore plus de tensions.

Si vous méditez sur la douleur- disons que vous soyez assise et que vos iambes commencent à faire mal - et que vous vous concentrez vraiment sur la sensation que vous l'acceptez telle quelle est, vous n'en souffrez pas.

La souffrance arrive quand vous voulez vous débarrasser de la sensation douloureuse quand vous souhaitez qu'elle n'existe pas, quand vous voulez bouger. Cette souffrance-là est celle que nous produisons.

Alors, observez cela dans votre méditation : ou est le conflit ? Où est la souffrance ? Est-ce qu'avoir mal aux jambes est réellement une souffrance ou pas? Si vous vous concentrez sur la sensation, vous réalisez qu'elle n'est que ce qu'elle est- mais il y a cette réaction de rejet.
Et plus vous la rejetez, plus vous souffrez : "Je ne peux pas supporter cela, c'en est trop" , Vous vous mettez en colère.(...)

Pour vous concentrer sur la sensation physique, il faut commencer par l'accepter et non vous concentrer dessus pour vous en débarrasser. Cela ne marche pas,c 'est encore de l'aversion. Il faut l'accepter.

En fait, il faut l'accepter pour toujours. Quand vous l'acceptez complètement, la sensation elle-même est encore présente mais ce n'est qu'une simple sensation, on ne peut même pas dire qu'elle soit douloureuse. Elle est comme elle est.

Le sentiment qu'elle est absolument horrible et insupportable a disparu et, dès lors, les conditions qui entretiennent et augmentent la douleur - comme l'aversion, la colère et la haine - ont tendance à diminuer.


Remarques personnelles

Ce qui est vraiment bénéfique dans ce livre c'est que si vous avez déjà médité, vous avez nécessairement déjà ressenti ce qui est décrit, mais peut-être n'y avez vous pas assez porté attention.

Grâce à ces remarques faciles à comprendre on va pouvoir progresser dans notre méditation quotidienne, dans notre pratique quotidienne qui ne se limite pas à la méditation assise.  On va faire plus attention à ce qui est. 


Ce livre donne envie de continuer la pratique et sans doute de commencer (pour ceux qui n'ont jamais médité et pratiqué)

Pour illustrer ce passage du livre, voici quelques extraits d'un message du 4 septembre 2007 (Savoir observer et accepter la douleur et les sensations désagréables). Dans ce message je reprenais ce que j'avais pu expérimenter durant une retraite intensive de 10 jours.
Si vous avez lu mon récit , ces expériences sont racontées dans des messages différents.


2e jour

...J'ai pu observer de manière très claire la peur et l'inquiétude qui accompagnent souvent les douleurs. La peur et l'inquiétude augmentent considérablement la sensation de douleur.

5e jour

.. Maintenant j’arrive à ACCUEILLIR de manière calme, les sensations désagréables (de toute manière ce serait peine perdue de vouloir les fuir ,) et le bruit qui me gênait au début fait partie de ma méditation.
Il m’arrive d’avoir une sensation de bonheur intense , de paix intérieure mais qui ne dure pas : tout est "impermament", je peux le voir par moi même.

.. Pour les douleurs liées à la position assise (donc douleurs dites "méditatives"), je commence à les observer de manière plus détachée : Certaines douleurs sont des « engourdissements », d’autres des « crampes » ou encore des « fourmillements ». Je fais bien la différence entre les différentes douleurs.
J'essaie de porter toute mon attention sur le centre de la douleur, d'observer son étendue, sa forme. Parfois j’observe de la chaleur, d’autres fois je peux observer clairement que la douleur augmente ou diminue. Mais je n'ai pas encore réussi à voir la douleur disparaître au moment où je l’observe et la note.
Toutefois, il m'est arrivé de réaliser que la douleur a changé de place et d'intensité, mais je n'ai pas encore réussi à observer le changement, au moment même où il se produit.

J'observe aussi mon état d'esprit par rapport à la douleur. La douleur peut provoquer de la peur, de l'angoisse ou de l'inquiétude. J’observe alors la douleur physique (objet physique) mais également mon état d’esprit. (objet mental). Et si en plus d’observer, je note, j’observe mon esprit qui note (objet mental). Il y a alors trois objets observés : la douleur, l’état d’esprit et l’esprit qui note.

Lorsqu'une douleur est observée de manière attentive, ce n'est plus qu'une douleur, qu'un objet physique à observer parmi d'autres. Mais, à partir du moment où l'observation cesse ou devient superficielle, la douleur reprend le dessus.
Parfois je réalise que mon observation est devenue superficielle et cela devient un nouvel objet à observer. Je m’observe entrain d’observer de manière trop superficielle. C’est incroyable le nombre d’objets que l’on peut observer lorsque l’on est attentif. Cette observation devient alors une véritable souffrance et vous réalisez, une fois de plus, que le bouddha a raison lorsqu’il dit que le corps est dukkha.


8, 9 et 10e jours

La douleur est devenue, au fil des jours, un objet très présent. Si les premiers jours, elle n’apparaissait que vers la fin, depuis quelques jours la douleur apparaît très peu de temps après le début de l’assise, parfois elle est même présente dès le début de l’assise.

La douleur n’a pas changé, c’est mon attitude à son encontre qui a changé. Au lieu d’en avoir peur, je la considère comme quelque chose de bénéfique car je sais que grâce à elle, je vais progresser dans la compréhension de sa vraie nature.

Je pense avoir commencé à observer que la douleur change non seulement d’intensité, mais de place, tout comme les démangeaisons.

Lors d’un entretien avec le Vénérable, j’ai expliqué que parfois, les démangeaisons changeaient si rapidement d’endroit, que je n’avais pas le temps d’observer l’envie de gratter et, effectivement, l’envie de gratter avait disparu, il ne restait que la démangeaison. Or, la démangeaison sans l’envie de gratter devient presque agréable, c’est l’envie de gratter qui est pénible, pas la démangeaison elle-même . J’avais alors l’impression que c’est le souffle du vent qui parcourait tout mon corps.

Avec la douleur c’est pareil, parfois il n’y a que la douleur, d’autrefois il y a la douleur plus l’envie qu’elle cesse (par exemple), ce qui fait deux objets à observer : un objet physique et un objet mental.

Quand la douleur est trop forte, j’expire mentalement au centre de la douleur : ainsi si la douleur est située dans le bas du dos, j’expire mentalement dans le bas du dos et j’observe cela sans faire de note mentale. Je ressens alors comme un souffle d’air froid à l’endroit exact où j’ai expiré mentalement, ce qui me permet de me relaxer, de me détendre pour mieux observer la douleur. C’est une technique empruntée à la relaxation, mais parfois il est utile d’arriver à se détendre, à se calmer pour être mieux à même d’observer les phénomènes.

Une autre attitude lorsque la douleur devient trop intense, je reviens à l’observation de l’abdomen.

Il m’est arrivé, au cours de ces derniers jours, d’observer la douleur comme si elle ne faisait plus partie de mon corps, c’est l’impression que j’avais lorsque je n’observais que la douleur physique sans la présence de la peur ou de l’envie que ça s’arrête.
Une fois de plus je ne trouve pas les mots pour décrire ce que j’ai observé à propos de la douleur.

Et puis chaque yogi ressent les choses différemment.

J’ai donc pu observer que la douleur varie d’intensité qu’elle n’est jamais constante, parfois on peut observer clairement ces changements d’autre fois moins. Lorsque la douleur change de place, c’est si rapide qu’on ne sait pas trop ce que l’on a vraiment expérimenté, c’est une impression étrange.



Kathy




dimanche 6 juillet 2008

La compréhension juste de la souffrance grâce aux enseignements et à la pratique



Remarques sur le livre d'Ajahn Sumedho "L'esprit et la voie"

Il y a des enseignements qui vous font faire un bon en avant dans la pratique et surtout dans la compréhension du dhamma. Pas dans la compréhension intellectuelle, mais parce que, grâce à un enseignement, nous comprenons mieux ce que nous avons déjà ressenti dans la vie de tous les jours, dans notre pratique de tous les jours, de tous les instants.

Les enseignements des moines de la forêt ont cette incroyable capacité, cette fantastique force de nous faire prendre conscience de la réalité. Ajahn Chah et Ajahn Sumedho font partie des moines qui savent nous faire comprendre le dhamma avec notre corps, notre esprit et notre coeur. Ce livre a toutes ces qualités réunies. C'est un véritable "Dhamma talk".

Si nous avons déjà pratiqué, ces enseignements peuvent nous faire gagner en compréhension et ainsi nous aider à ne pas nous égarer, nous aider à aller dans la bonne direction.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi essentiel. Grâce à sa lecture, ma pratique qui commençait un peu à s'essouffler à retrouver de l'énergie. Or sans énergie pas de pratique. Sans énergie et sans compréhension juste, vous pouvez rester à la même place pendant des années,voire pour certains, pendant toute une vie. Or le Bouddhisme est une voie, un chemin , il est donc indispensable d'avancer sur ce chemin pour gagner en compréhension et en sagesse.

J'ai lu de nombreux enseignements sur les Quatre Nobles vérités ainsi que le premier discourt du Bouddha: "Les quatre Nobles Vérités" dit "le sermon de Bénares". J'ai entendu plusieurs "Dhamma talk" au cours de retraites. Mais ce livre a renforcé ma compréhension du dhamma. C'est un vrai enseignement comme seuls les moines de la tradition de la forêt savent le faire.

Grâce à la lecture attentive de ce livre, tout ce que l'on a pu expérimenter en méditant et dans la pratique remonte à la surface comme éclairé d'une grande lumière.

Ce livre est un véritable cadeau, ce livre c'est le dhamma.

Kathy

Ci après, des extraits du chapitre 2 :"Les quatre Nobles vérités", que j'ai scanné de l'esprit et la Voie


La première noble vérité ( extraits)

(...)
On peut croire que si on se débarrassait de tout ce qui nous rend malheureux on serait heureux, mais ce n'est pas le cas. La plupart des gens qui s'intéressent au bouddhisme de nos jours, sont plutôt des privilégiés, bien éduqués, ils ont eu des occasions de s'enrichir, de voyager etc. Mais malgré le confort, les plaisirs sensoriels et toutes les occasions offertes par la vie, ils sont encore dans l'insatisfaction.

Tout d'abord, nous devons réaliser dukkha, le rendre réel dans notre esprit. En d'autres termes, nous devons en faire l'expérience pleinement et consciemment. Nous sommes dans cette situation très limitée : un corps lié à la terre. Un corps est soumis à la douleur, au plaisir, à la chaleur et au froid ; il vieillit et les sens s 'affaiblissent il est malade et puis il meurt. Nous savons tous que c'est vrai, que la mort nous attend. La mort est ici. C'est une chose à laquelle les gens n'aiment pas penser ou qu'ils refusent de regarder en face mais c'est un fait : la mort peut survenir à tout moment.

Tant que nous ne reconnaissons pas le cycle de la naissance et de la mort, tant que nous ne nous comprenons pas, tant que nous sommes inattentifs et égoïste, nous souffrirons. Quand nous aurons assez souffert, nous nous poserons brusquement la question : "pourquoi est-ce que je souffre ?" C'est alors que nous nous éveillons.

La Première Noble Vérité n'est pas une doctrine, c'est un doigt qui pointe vers une réalité. Elle ne dit pas que tout est triste, déprimant et répugnant, ce n'est pas un enseignement négatif. Elle ne dit pas que tout est souffrance mais que, selon les paroles du Bouddha, "il y a de la souffrance".

Cette souffrance est là, elle fait partie de notre vécu. Nous n'essayons pas d'en faire porter la responsabilité à quelque chose d'extérieur. Elle n'est liée ni à un conjoint, ni à un parent, ni au gouvernement, ni au monde- Nous observons cette souffrance qui est là dans l'esprit, cette souffrance que nous créons nous-mêmes. (...)

  • Lire des extraits de la préface de ce livre : ICI

vendredi 4 juillet 2008

Le Bouddhisme est une voie.



Si on considère qu'une religion est une croyance en une déité, le bouddhisme n'est en aucun cas une religion. Il n'a absolument rien à voir avec un être surnaturel quel qu'il soit.

Le bouddhisme est une voie. C'est le chemin qui conduit au sommet de la paix parfaite de l'esprit et ce, dès cette vie. Les rituels, rites, cérémonies, prières, confessions ou adoration d'un dieu n'ont aucune place dans le mode de vie bouddhique.

Le bouddhisme n'a pas de sauveur extérieur ; en revanche, il propose à chacun de s'entraîner à devenir son propre sauveur. Le Bouddha a dit : "Les bouddhas ne font que montrer le
chemin, c'est à vous de faire l'effort de le suivre.
"

Si chacun suit ce chemin, le monde sera plus élevé qu'un paradis terrestre. Même si la plupart des gens vivent dans l'agitation, le pèlerin sur la voie bouddhique est empli de paix, empli de bonheur et détendu.

La voie qui mène à la paix intérieure et à la liberté a été expliquée par le Bouddha dans ses discours. De nombreux enseignants disciples du Bouddha, ont suivi cette voie sainte. Certains la suivent encore, ce qui permet de guider les autres. Un enseignant expert et expérimenté est un bon compagnon pour ceux qui suivent ce chemin.

Vénérable B. Anandamaitreya  


Source : J'ai scanné des passages de la préface du Vénérable B Anandamaitreya, du livre d'Ajahn Sumedho "L'esprit et la Voie. Réflexions d'un moine Bouddhiste sur la vie" - Edition SULLY.

Ce livre a été présenté par sa traductrice, Jeanne Schut, (grâce à qui nous avons pu obtenir la traduction de nombreux enseignements des moines de la tradition de la Forêt, dont Ajahn Chah) lors d'une émission récente de "Sagesse Bouddhiste"
Voir la présentation du livre sur le blog d'isara : ICI 

Je publierai d'autres extraits de ce livre.